Et maintenant, à vos plumes...




Un feu de cheminée récemment approvisionné en bois sec diffusait une lumière chaude au centre de l'Auberge du Cochon Grillé. Des tables en chêne massif, usées par l'importante fréquentation de l'établissement, étaient disposées en demi cercle autour de la source de chaleur réconfortante en cette période hivernal. Cinq ou six groupes de personnes occupaient la salle principale. Tous semblaient être des environs. En effet, les hommes du village de Falmont avaient pour habitude de se retrouver chaque soir au Cochon Grillé. Ils y échangeaient leurs petits exploits personnels du jour et parfois, après quelques tournées généreusement offertes par le bourgmestre de Falmont, se prenaient à se souvenir des histoires que leurs grand parent leurs contaient autrefois. Evidemment, dragons et autres sorciers y jouaient un rôle essentiel. Parmi les habitants du village, il y avait le vieux Ebb qui se comptait parmi les meilleurs conteurs et qui excellait dans la consommation de la boisson locale, le vin de myrtilles. Etrangement, il n'était pas présent à sa table habituelle et cela inquiétait légèrement son neveu, Tallon Embremont. Ce jeune homme de 23 ans avait la parfaite silhouette des habitants de la région, ce qui avait comme conséquence de le rendre plutôt banal. Pourtant, il savait se distinguer des autres jeunes gens par son incroyable sens de l'observation et sa curiosité presque maladive. Après avoir attendu la venue de son oncle pendant plus d'une heure, il décida d'aller à sa rencontre…

Par Thierry Draus, le 25 mars 2000


A peine était-il sorti de l'auberge que son fidèle compagnon Korbak, un aigle royal à l'œil perçant, se posa sur son épaule. Tallon se hâta vers le centre du bourg, l'inquiétude le gagnait, un mauvais pressentiment lui donnait à penser qu'il était arrivé un malheur à son oncle. Korbak lui aussi était nerveux, son instinct d'animal sauvage détectait à coup sûr le danger. Ses serres s'enfonçaient dans l'épaule de Tallon...

Par Gi., le 25 mars 2000


Ce dernier dépassa le bourg et se dirigeait maintenant, soucieux, vers la forêt de Darnha. Les habitants de Falmont, aussi teigneux étaient-ils, évitaient volontiers de s'aventurer dans les profondeurs du bois qui côtoyait le village. Les énormes séquoias sombres, dont les branches noirâtres semblaient, tels des soldats, menacer quiconque avait l'audace de s'approcher de la forêt, avaient cette réputation de posséder une aura maléfique qui attirait au fin fond de ses entrailles des promeneurs inconscients dont, bien entendu, on n'entendait plus parler. Bien que depuis plusieurs années, aucun habitant du village n'avait disparu dans la lugubre forêt, la superstition et le souvenir d'horreurs passées les rendaient prudents. Il était de coutume, pour les jeunes téméraires du village, de se lancer des défis plus excentriques les uns que les autres. Les femmes du village n'étaient pas mises à l'écart ; en effet, elles étaient aussi fortes et baraquées que les mâles. Les jeunes damoiselles étaient elles aussi mises à l'entraînement dès leur plus jeune âge : les rudes combats leur avaient forgé un caractère d'acier et avaient annihilé leur sensibilité féminine. Sans aucun doute, c'était un village de guerriers. Pourtant, braver l'interdit imposé par les Vieux de s'approcher de la forêt ne faisait pas partie des défis à relever. Il y avait de toute façon des activités bien plus ludiques et amusantes : combats à l'épée, à mains nues ou à jets de pierres. La rumeur courait qu'on avait vu les vieux Ebb s'aventurer plusieurs fois dans le bois et slalomer entre les arbres, ce qui conduisait ses concitoyens à supputer sur l'état mental du compère. Ses amis, par contre, feignaient de croire qu'il y allait tranquillement pour cuver son vin , ce qui de toute évidence était erroné car Ebb était robuste et tenait l'alcool comme personne d'autre. Qu'est-ce qui pouvait bien le pousser à tant d'inconscience ?

Par Doriane, le 26 mars 2000


Le jeune homme connaissait bien son oncle; depuis son plus jeune âge, il lui avait tout appris, mais au fil du temps, l’homme avait fini par devenir plus discret, plus réservé. Tallon était sûr que son oncle avait un secret, un secret si important, qu’il ne devait le révéler à personne, pas même à lui, alors qu’il était depuis toujours son ami, son confident. Perdu dans ses pensées, Tallon, malgré son instinct de guerrier, ne faisait que peu attention à ce qui l’entourait. Qu’est-ce que son oncle pouvait bien faire dans cette forêt? Soudain, Korbak poussa un cri strident. Aussitôt, Tallon dégaina son épée, dont la lame étincela, malgré l’absence de lumière dans cette forêt où le jour ne durait que quelques heures. Korbak s’envola, obéissant à l’ordre muet de son maître de partir en reconnaissance. Soudain, un être fonça sur Tallon, à une telle vitesse qu’il ne pu même pas lever son épée.

Par Julia, le 25 decembre 2000


Tallon est allongé sur le sol quand il se réveille. Sont épée a disparue et sa bourse est vide. Malgrée sa blessure dans la poitrine il se lève et décide d'apeller Korbak. Après une minute d'apelle sans réponse Tallon commence à s'inquièté. Ils décide alors de retourné au village voir son meilleur ami Joff Turgeon, pour lui demmander conseil. Joff était au travail quand Tallon entra dans cette chaumière très en désorde et sale. Il lui raconta sa mésaventure et Joff décida de suivre Tallon dans la fôret.Biensur Joff lui donna une épée et emena Tallon se faire guérir. Trois heures plus-tard les deux amis repartir en fôret pour trouver Korbak et découvrir quelle était cette chose.

Par Nicole, le 14 juillet 2001


A peine étaient-ils entrés dans la forêt que Korbak apparut et à sa manière de voler d'avant en arrière leur fit comprendre qu'ils devaient le suivre. Tallon et son ami Joff pénétrèrent donc plus en avant dans la forêt. Ils entendaient de temps en temps, autour d'eux, des bruits de branches cassées sans savoir vraiment si quelqu'un ou quelque chose les surveillaient ou si c'étaient simplement des animaux à la recherche de nourriture. Echaudés par l'attaque dont Tallon avait été victime, les deux amis avançaient prudemment d'autant plus que Korbak lui-même paraissait être sur ses gardes. Le petit groupe arriva finalement dans une clairière au centre de laquelle se dressait une hutte. Korbak se posa au sommet de celle-ci.

Par Robin, le 6 septembre 2001


Tallon sorti son epée de son foureau alors que Joff fit apparaitre une épaisse hache de dessous ses vetements . La porte de la hutte n'etait pas visible , ils en conclèrent donc qu'elle était à l'opposé de leur position , ils decidèrent donc de se separer . Tallon parti à gauche et Joff à droite en longeant prudement l'orée de la foret . Korbak observait du haut de la hutte les environs pour surveiller le danger. Quand Joff arriva pres de la porte , il entendit Korbak s'envoler silencieusement , il n'y pretai pas attention. Il attendis quelques minutes et vis que Tallon ne venait pas , prenant son courage a deux main il decida donc d'entrer dans la hutte.

Par Benji, le 23 novembre 2001


En guise de porte il n'y avait qu'une épaisse tenture. Avec mille précautions, Joff écarta légèrement un pan du rideau avec le bout de sa hache et risqua un coup d'oeil à l'intérieur. Il y faisait très sombre, et seul un feu mourrant éclairait l'intérieur d'une lueur blafarde. Une odeur de renfermé mêlée à quelque chose d'indéfinissable mais bien moins recommandable parvint à ses narines. Prenant une grande inspiration, Joff écarta soudain la tenture et entra vivement dans la hutte, la hache en avant. Le lourd rideau retomba, le plongeant dans la pénombre, et ses yeux mirent quelques secondes à s'accoutumer. Quelques secondes de trop. Une ombre se glissa à côté de lui et il sombra bientôt dans l'inconscience après avoir reçu un violent coup à la tempe.

Par (°c assin, le 2 février 2002


A l'instant précis où Joff s'écroule inconscient au sol, Tallon surgit dans la pièce et bondit sur le dos de l'agresseur de son ami. Après une lutte de courte durée à mains nues contre son adversaire, le jeune homme parvient à l'immobiliser à terre, les mains fermement bloquées derrière le dos.
_Lâche-moi immédiatement, garnement! s'exclame une voix de vieillard que reconnaît tout de suite Tallon.
_Mon oncle, c'est vous? interroge avec anxiété le jeune homme.
Libérant son étreinte, Tallon se relève lentement en reconnaissant le vieux Ebb. Le visage empourpré, celui-ci se remet à son tour debout.

Par Vincent Vervaeren, le 17 juin 2002


Voyons ne reconnais tu pas ton oncle .Tallon surpris ne sachant que faire ,en regardant fixement Ebb,il vit une lueur de rejouissance dans les yeux de son oncle. Cela fait si longtemps qu'on ne sait plus vu ,bien le bonjour Jof .Desole ne pas etre venu mais il y a une chose qui traine dans les environs ,elle cherche la pierre de la Dame de Losstrium. L'oncle alla chercher derriere une bibliotheque en tirant tous simplement un vieux grimoire une clef. Derriere l'armoire, il y avait une sorte de souterrain . Ebb dit "je vais vous confie une QUETE " tout en ouvrant un gros coffre qui contenait la pierre. Soudain un grand vacarme qui venait d'en haut les fit sursauter .Elle est la, elle ma trouvé! Vite, je n'ais pas le temps de tous vous raconter. Aller à Murmurwoods à l'auberge du dragon d'or et vous demanderez Louxofs. C'est un viel ami. Remettez lui ce parchemin. Tenez, prennez ce sac à dos. Il y a assez de vivres et deux epées dont louxofs vous expli..... FUYEZ JE VAIS ESSAYER DE LA RETENIR .Tallon et Jof courrirent jusqu'à une porte qui donnait sur un escalier menant de à l'auré de la foret.

Par Alexandre Petit 23 août 2002.


Les deux amis, accompagnés de l’aigle Korbak, quittèrent la forêt de Darnha pour s’engager sur le chemin qui, au bout de deux jours de marche, sans malheur, les mènerait à Murmurwoods. Tallon et Jof ne pouvaient s’empêcher de penser au vieil homme qu’ils avaient abandonné à son triste sort. Mais ils étaient pourtant partis sans hésiter, comme si tous deux savaient que c’était la meilleure chose à faire… La pierre de la dame de Losstrium… Rien d’autre qu’un vulgaire caillou bleu de 3 kilos, selon toute vraisemblance ! Mais les voyageurs accompliraient leur mission, car un petit quelque chose leur rappelait de ne jamais se fier aux apparences. Deux jours de marche. Ensuite, ils atteindraient la forêt. Songeant à ce qu’ils feraient alors, Tallon contempla le ciel, qui leur préparait un bel orage…

Par Vincent Vervaeren, le 28 août 2002


Ajouter votre suite ? C'est très facile. Tapez votre texte à l'aide de votre éditeur préféré puis joignez le à un e-mail que vous nous enverrez ici: